En septembre 2021, une airdrop de 20 000 dollars en tokens SMAK a été lancée sur CoinMarketCap par Smartlink. À l’époque, cela semblait être une opportunité sérieuse : une plateforme de dépositaire décentralisé sur Tezos, un partenariat avec l’une des sources les plus fiables de données crypto, et une campagne bien médiatisée. Quatre ans plus tard, la réalité est bien différente. Le token SMAK vaut aujourd’hui environ 0,000113 $, soit une chute de plus de 94 % depuis son prix d’un an plus tôt. Le volume de trading sur 24 heures est à zéro. Et pourtant, cette airdrop reste un cas d’étude fascinant sur ce qui peut aller de travers, même quand tout semble bien commencer.
Qu’est-ce que Smartlink et pourquoi a-t-il fait une airdrop ?
Smartlink, derrière son token SMAK, voulait devenir le dépositaire décentralisé pour les transactions Web 3.0. Pas un simple contrat intelligent, mais une plateforme complète : escrow pour particuliers, entreprises, B2B, paiements instantanés en crypto, et même un marché décentralisé. L’idée était solide : dans un monde où les contrats intelligents manquent de confiance, un système neutre qui garde l’argent en sécurité jusqu’à ce que les conditions soient remplies pourrait révolutionner les échanges en ligne.
Le choix du réseau Tezos n’était pas anodin. Contrairement à Ethereum, Tezos offrait des frais de transaction très bas, une consommation énergétique réduite, et une gouvernance on-chain. Pour un projet comme Smartlink, qui devait traiter des milliers de microtransactions, c’était la bonne technologie. Mais la technologie ne suffit pas. Il fallait des utilisateurs. Et c’est là que l’airdrop est entré en jeu.
Le 13 septembre 2021, CoinMarketCap a ouvert une page dédiée à l’airdrop SMAK. Pour participer, il fallait avoir un compte CoinMarketCap, suivre les instructions, et vérifier son identité. En échange, les participants recevaient des tokens SMAK gratuits - pas de dépôt, pas de risque. L’objectif ? Créer une base d’utilisateurs dès le départ. Le budget de 20 000 $ était important pour un projet aussi jeune. C’était un signal clair : les fondateurs croyaient en leur projet.
Comment fonctionnait l’airdrop SMAK sur CoinMarketCap ?
Le processus était simple, mais efficace. Les participants devaient :
- Se connecter à leur compte CoinMarketCap (gratuit)
- Accéder à la page de l’airdrop SMAK
- Valider leur identité via KYC simplifié
- Confirmer leur adresse wallet Tezos (TZ1)
- Partager la campagne sur les réseaux sociaux (optionnel mais bonus)
Le nombre de tokens distribués était proportionnel au nombre de participants. Plus il y avait de gens, plus chaque personne recevait peu - mais le total restait fixe à 20 000 $. Le système était conçu pour éviter les bots et les comptes multiples. CoinMarketCap, avec sa réputation, a apporté une légitimité que peu de projets avaient à l’époque.
Les tokens ont été délivrés directement dans les wallets Tezos des participants entre le 24 et le 27 septembre 2021. Aucun frais de gaz n’a été demandé. C’était une airdrop propre, sans piège. Et pourtant… rien n’a suivi.
Le prix SMAK : de l’enthousiasme au désastre
À la fin de l’airdrop, le prix de SMAK a grimpé à 0,0012 $, puis a atteint un pic à 0,004 $ en novembre 2021. Ce n’était pas une bulle énorme, mais c’était un bon départ. Les premiers détenteurs ont eu un gain de 300 à 400 % en quelques semaines. Certains ont vendu. D’autres ont attendu.
En 2022, les ventes ont commencé. Les utilisateurs ne se servaient pas du dépositaire. Le marché décentralisé n’a jamais vu plus de 200 listings actifs. Les paiements en crypto via Smartlink étaient rares. Sans usage réel, la valeur du token n’avait plus de fondement.
En septembre 2024, SMAK valait encore 0,0024 $. Un an plus tard, en décembre 2025, il est tombé à 0,000113 $. C’est une chute de 95,3 % en 12 mois. Le volume quotidien est à 0 $. Sur les 305 millions de tokens supposément en circulation, personne ne les trade. Sur Gate.io, le seul échange où il est encore listé, les ordres d’achat sont à 0,0001 $, et il n’y a aucune demande réelle.
La question qui reste : pourquoi personne ne veut plus de SMAK ? La réponse est simple : personne n’en a besoin.
Le dépositaire décentralisé : une bonne idée, mal exécutée
Le concept de Smartlink était bon. Les plateformes comme Escrow.com ou PayPal n’offrent pas de décentralisation. Les contrats intelligents classiques manquent de flexibilité. Un dépositaire intelligent qui gère des étapes de paiement, des garanties, et des remboursements automatisés aurait pu être utile - surtout pour les marchés P2P ou les freelances internationaux.
Mais Smartlink n’a jamais résolu le problème du « premier utilisateur ». Pourquoi un vendeur sur Fiverr ou un acheteur sur Facebook Marketplace irait-il utiliser une plateforme inconnue, avec un token inconnu, pour une transaction qui pourrait être faite en 5 minutes avec PayPal ? La réponse : il ne le fait pas.
Le projet n’a pas investi dans l’expérience utilisateur. L’interface était technique, pas intuitive. Il n’y avait pas d’intégration avec les plateformes populaires. Aucune campagne de sensibilisation après l’airdrop. Les mises à jour étaient rares. Les développeurs se sont concentrés sur la technologie, pas sur les gens.
Les chiffres qui inquiètent : supply, liquidité, et transparence
Une des plus grandes zones d’ombre autour de SMAK est la supply. CoinMarketCap affiche 305,49 millions de tokens en circulation. Mais d’autres sites, comme CoinGecko, disent 0. Pourquoi cette divergence ?
Soit les tokens ont été brûlés sans annonce, soit ils sont bloqués dans des wallets inactifs. Soit les données sont mal synchronisées. Ce manque de clarté alimente la méfiance. Dans un marché où la transparence est la clé, cette ambiguïté tue toute confiance.
De plus, les 305 millions de tokens représentent une offre massive pour une demande nulle. À 0,000113 $, la capitalisation boursière est de 34 500 $. C’est moins que le coût d’une petite campagne publicitaire sur Google Ads. Un projet avec une telle valeur ne peut pas attirer de développeurs, d’investisseurs, ou même d’auditeurs externes.
Que faire si vous avez encore des SMAK ?
Si vous avez participé à l’airdrop et que vous avez encore des SMAK dans votre wallet, voici ce que vous pouvez faire :
- Ne vendez pas en panique. Le prix est bas, mais vendre maintenant ne vous rapportera rien de significatif. Si vous avez 10 000 SMAK, vous obtenez 1,13 $.
- Surveillez les mises à jour du projet. Il n’y a pas eu de communication depuis 2023. Si une nouvelle version du dépositaire est lancée, avec des intégrations réelles (ex : avec Shopify, Etsy, ou MetaMask), le token pourrait renaître.
- Conservez les tokens si vous croyez en Tezos. Le réseau Tezos est solide. Si un autre projet prend le relais du concept de Smartlink, vos tokens pourraient être échangés ou aiguisés.
- Ne payez pas pour des « services de relance ». Des sites frauduleux proposent de « relancer » votre SMAK contre des frais. Ce sont des arnaques. Smartlink n’a plus d’équipe active.
Leçons à retenir de l’airdrop SMAK
Le cas SMAK n’est pas unique. Des centaines de projets ont fait des airdrops en 2021. La plupart ont disparu. Ce qui distingue les rares succès (comme UNI ou AAVE) ? Ils ont transformé les airdrop recipients en utilisateurs actifs.
Smartlink a eu :
- Un bon timing
- Un bon partenaire (CoinMarketCap)
- Une bonne technologie (Tezos)
- Un bon concept (escrow décentralisé)
Mais il a manqué :
- Un plan de croissance après l’airdrop
- Une stratégie d’adoption réelle
- Une communication continue
- Des partenariats concrets
Une airdrop ne crée pas une communauté. Elle crée une liste d’adresses. Pour transformer cette liste en utilisateurs, il faut du travail, du temps, et de la transparence. Smartlink n’a pas fait le travail.
Et maintenant ?
Le projet Smartlink est en sommeil. Les dernières mises à jour datent de 2023. Le site officiel est toujours en ligne, mais sans nouvelles. Le Twitter n’a pas été mis à jour depuis plus d’un an. Le GitHub est vide.
Les airdrops comme celui-ci sont des moments de grâce pour les utilisateurs : des tokens gratuits, sans risque. Mais ils ne sont pas des investissements. Ils sont des expériences. Et comme toutes les expériences, elles ont une fin.
Si vous avez participé à l’airdrop SMAK, vous avez reçu une leçon gratuite : dans la crypto, la technologie seule ne suffit pas. Ce qui compte, c’est ce que les gens font avec. Et en 2025, personne ne fait rien avec SMAK.
Quand a eu lieu l’airdrop SMAK sur CoinMarketCap ?
L’airdrop SMAK a eu lieu du 13 au 23 septembre 2021. Les tokens ont été distribués dans les wallets Tezos des participants entre le 24 et le 27 septembre 2021.
Combien de SMAK ai-je reçu pendant l’airdrop ?
Le montant reçu dépendait du nombre de participants. Plus de 100 000 personnes ont participé, et le total de 20 000 $ en SMAK a été réparti équitablement. La plupart des participants ont reçu entre 5 000 et 20 000 SMAK, soit environ 5 à 20 cents à l’époque.
Où puis-je vendre mes SMAK aujourd’hui ?
SMAK est actuellement listé uniquement sur Gate.io, et même là, le volume est quasi nul. Il n’existe aucune autre bourse sérieuse où il est négocié. Les ordres d’achat sont extrêmement bas, et il est très difficile de vendre sans accepter une perte de 99 %.
Le projet Smartlink est-il mort ?
Oui, le projet est en sommeil depuis 2023. Aucune mise à jour technique, aucun communiqué de presse, aucune interaction sur les réseaux sociaux. Les développeurs n’ont plus de présence publique. Il n’y a pas de preuve qu’ils travaillent encore sur le projet.
Pourquoi le prix de SMAK a-t-il chuté si vite ?
Parce qu’il n’y a pas d’utilisation réelle du token. Les utilisateurs n’ont pas adopté la plateforme. Sans demande, il n’y a pas de valeur. Les airdrops créent des détenteurs, pas des utilisateurs. Et sans usage, le prix s’effondre.
Est-ce que je peux récupérer mes SMAK si je les ai perdus ?
Non. Si vous avez perdu votre clé privée ou votre wallet Tezos, les tokens sont perdus à jamais. Les airdrops ne sont pas des remboursements. Il n’existe aucun service de récupération. Sauvegardez toujours vos clés.
Arnaud Gawinowski
décembre 19, 2025 AT 16:49Ça fait mal de voir un projet avec autant de potentiel se transformer en fantôme. J’ai reçu mes 12 000 SMAK, j’ai cru un moment que j’allais me faire un petit pécule. Au lieu de ça, j’ai un ticket de bus en crypto.
Andre Swanepoel
décembre 20, 2025 AT 07:42Je me souviens encore de cette époque où tout le monde parlait de Smartlink comme du prochain grand truc. On avait tous envie d’y croire. Mais tu as raison : l’airdrop, c’est comme un cadeau d’anniversaire avec un mot écrit au dos : « Je t’aime, mais je vais disparaître. »
Le vrai problème, c’est qu’ils ont confondu avoir des tokens avec avoir des utilisateurs. Personne ne veut utiliser une plateforme qu’on ne comprend pas, qu’on ne voit nulle part, et qui ne résout rien de concret. PayPal, c’est simple. SMAK, c’est un manuel d’instruction en PDF qu’on a oublié dans un tiroir.
Mehdi Alba
décembre 22, 2025 AT 05:35Et si je te disais que c’était un plan délibéré ? 🤔
Les gars de Smartlink, ils ont fait exprès de créer une bulle pour vider les wallets des gogos, puis ont disparu avec les fonds. CoinMarketCap a été complice - ils ont vendu leur réputation pour 20 000 $ en tokens. Tu crois que c’est un hasard si le site est toujours en ligne mais sans mise à jour ? Non. C’est une coquille vide. Leur but n’était pas de construire une plateforme, mais de collecter des adresses de wallets pour les revendre sur le dark web. Les 305 millions de tokens ? Ils sont tous dans des wallets contrôlés par des fonds offshore. Regarde les transactions : aucune sortie, aucune entrée. Juste un grand silence. C’est du vol organisé.
Et toi, tu as encore tes SMAK ? Tu as vérifié si ton wallet n’a pas été piraté ? Parce que je te le dis : ça sent le coup monté à plein nez.
Djamila Mati
décembre 23, 2025 AT 17:24Je trouve triste qu’on réduise une leçon aussi profonde à un simple échec technique. Ce n’est pas juste que la technologie n’a pas suivi - c’est que la culture de la crypto a oublié ce que signifie vraiment créer de la valeur.
En Afrique, on dit : « Un arbre ne pousse pas parce qu’on l’a planté, mais parce qu’on l’arrose. » Smartlink a planté l’arbre, mais n’a jamais apporté d’eau. Ils ont donné des graines à 100 000 personnes, puis sont partis sans dire un mot. Pas de communauté, pas de dialogue, pas de respect. Et pourtant, on continue de croire que la technologie seule peut tout sauver. Non. Ce qui compte, c’est la relation humaine. Sans elle, même le meilleur code est une tombe.
Vianney Ramos Maldonado
décembre 23, 2025 AT 21:04Il convient de souligner que la désintégration du projet Smartlink constitue une illustration exemplaire des dysfonctionnements inhérents à l’écosystème des airdrops dans le secteur de la blockchain. L’absence de cadre réglementaire, la faiblesse de la gouvernance on-chain, et l’absence de mécanismes de rétention des utilisateurs ont conjointement conduit à une dévaluation systémique du token SMAK.
De plus, la divergence entre les données de CoinMarketCap et de CoinGecko révèle une problématique fondamentale de transparence dans la chaîne d’information. Il est impératif que les projets futurs intègrent des audits tiers indépendants dès la phase de lancement, sous peine de voir leur crédibilité érodée de manière irréversible.
Laurent Rouse
décembre 23, 2025 AT 23:38Je te dis ça comme je le pense : les mecs de Smartlink, ils ont juste utilisé les gens comme des pions pour gonfler leur chiffre d’affaires virtuel. Et maintenant, ils s’en foutent. On est des cons, on a cru en eux, on a partagé, on a vérifié nos adresses, on a attendu… et ils ont disparu comme des voleurs dans la nuit.
Et tu veux savoir quoi ? Ils sont peut-être en train de rigoler en Suisse, en train de boire du champagne avec des tickets de caisse de l’airdrop. Moi, j’ai perdu 17 euros. Mais j’ai appris une chose : dans la crypto, la seule chose qui vaut quelque chose, c’est ton temps. Le reste ? Du vent. Et les airdrops ? Des pièges à cons avec des noms jolis.
Philippe AURIENTIS
décembre 24, 2025 AT 08:17Je suis d’accord avec tout ce qui a été dit. J’ai reçu mes 8 000 SMAK, j’ai même testé la plateforme une fois. Mais l’interface ? Un cauchemar. J’ai dû relire trois fois les instructions pour faire un simple escrow. Et après ? Rien. Pas de notification, pas de mise à jour, pas de communauté. Juste le silence.
Je pense qu’ils ont eu une bonne idée, mais ils ont manqué de patience. Il faut du temps pour construire quelque chose. Ils ont voulu tout avoir en 3 mois. Et maintenant, on a un fantôme. C’est dommage, parce que j’aurais aimé voir ça marcher.
Denis Groffe
décembre 25, 2025 AT 06:45La vraie question n’est pas pourquoi SMAK a échoué mais pourquoi on continue de croire que la technologie peut exister sans pouvoir humain
Les gens pensent que les contrats intelligents sont magiques mais non ils sont juste des machines sans âme et sans volonté
Smartlink n’a pas échoué parce qu’il était mal conçu il a échoué parce qu’il a oublié que les gens ne veulent pas de solutions ils veulent des histoires
Et personne n’a écrit d’histoire avec SMAK
Juste des lignes de code et des adresses perdues dans le vide
Le token n’est pas mort il n’a jamais vécu
Jeremy Horn
décembre 25, 2025 AT 18:59Je veux juste dire une chose : si vous avez encore des SMAK, ne les jetez pas. Gardez-les comme un souvenir. Comme un ticket de cinéma d’un film que personne n’a vu. Comme une lettre qu’on n’a jamais envoyée.
Je suis allé sur Tezos il y a deux semaines, j’ai vu un nouveau projet qui utilise exactement le même modèle d’escrow, mais cette fois, ils ont fait des vidéos en français, ils ont répondu aux commentaires, ils ont organisé des AMAs. Et devinez quoi ? Leur token a déjà 12 000 détenteurs actifs.
Le secret, ce n’est pas la technologie. C’est la présence. Smartlink a oublié qu’on est des humains. Les autres, ils l’ont retenu. Et ça fait toute la différence.
Alors oui, SMAK est mort. Mais la leçon, elle, est vivante. Et elle est là pour nous.
jerome houix
décembre 26, 2025 AT 08:14Je me suis inscrit à l’airdrop parce que j’avais un peu de temps. J’ai reçu mes tokens, je les ai oubliés. Je les ai retrouvés par hasard l’an dernier. J’ai regardé le prix. J’ai souri. J’ai fermé la page. Pas de regret. Juste un peu de tristesse. Parce que j’ai cru, un moment, que ça pouvait marcher.
Aurelien Amsellem
décembre 26, 2025 AT 19:03Les gens qui disent que c’était une bonne idée sont des naïfs. Si le concept était bon, pourquoi personne d’autre n’a réussi à le faire marcher ? Parce que c’était mauvais. Tezos, c’est un réseau mort. L’escrow décentralisé, c’est une utopie pour développeurs qui n’ont jamais travaillé avec des clients réels. Et les airdrops ? Des arnaques avec un joli logo. Vous avez perdu 20 cents ? Félicitations. Vous avez appris que la crypto, c’est pas un jeu. C’est un terrain miné.
Lass Diaby
décembre 28, 2025 AT 04:33Salut les amis, j'ai participer a l'airdrop mais j'ai perdu mes clé... j'ai oublier de sauvegarder... c'est la vie... mais j'ai appris une chose: toujours sauvegarder... meme si c'est juste 5 centimes...
Je suis du Mali, ici on connait pas SMAK, mais on connait la leçon: ne pas faire confiance a des gens qu'on ne voit pas.
Patrick Hochstenbach
décembre 28, 2025 AT 12:10Je suis un peu embêté parce que j'ai cru que ce projet allait marcher. J'ai même écrit un petit script pour suivre les transactions. Mais j'ai vu que les wallets étaient inactifs depuis 2022. Et je me suis rendu compte que je n'avais pas besoin de SMAK pour faire mes transactions. PayPal, c'est plus simple. Et j'ai pas envie de me prendre la tête avec un token qui n'a aucune valeur. Donc je l'ai oublié. Mais je trouve que c'est un bon exemple pour expliquer à mes potes pourquoi la crypto, c'est pas une loterie.
Sophie Spillone
décembre 29, 2025 AT 08:48Smartlink n’a pas échoué. Il a été assassiné. Par l’indifférence. Par la culture du « je veux tout maintenant ». Par les investisseurs qui veulent du 1000x en 3 semaines. Par les développeurs qui pensent que si le code est beau, les gens viendront. Mais non. Les gens ne viennent pas pour le code. Ils viennent pour le sentiment. Pour la promesse. Pour le rêve. Et Smartlink, il a vendu un rêve… puis il a vendu son âme à la technologie. Et maintenant, le rêve est mort. Et personne ne pleure. Parce que dans la crypto, les morts ne sont pas enterrés. Ils sont juste… listés.